18 avril, 2018

Alfie Evans : la vie d’un enfant prise en otage par les médecins et les juges

Alfie Evans – qui n'est pas en fin de vie – n'a pas le droit de bénéficier de soins adaptés en Italie où veulent aller ses parents. Sa vie est prise en otage par les médecins et les juges qui veulent provoquer sa mort en débranchant son ventilateur. Abominable spoliation des droits parentaux aux Royaume-Uni… Lire la suite ici.





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15 avril, 2018

Un entretien exclusif avec Viviane Lambert à propos de Vincent : “Il va très bien !”

A découvrir sur reinformation.tv : c'est par là.





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07 avril, 2018

Déclaration finale du colloque “Église catholique, où vas-tu ?”, Rome, le 7 avril 2018

"C’est pourquoi, nous témoignons et confessons…"


Déclaration finale du colloque “Eglise catholique, où vas-tu ?”, Rome, le 7 avril 2018


En raison des interprétations contradictoires de l’exhortation apostolique Amoris lætitia, la confusion et le désarroi vont croissant parmi les fidèles du monde entier.

La demande urgente d’environ un million de fidèles, de plus de 250 professeurs et aussi de cardinaux d’une réponse clarificatrice du Saint-Père à ce sujet n’a toujours pas été entendue.

Devant le grave danger que cela cause à la foi et à l’unité de l’Église, nous, baptisés et confirmés, membres du Peuple de Dieu, nous sommes appelés à réaffirmer notre foi catholique.

Le Concile Vatican II nous autorise et nous encourage à le faire, lui qui, dans Lumen gentium, n. 33, déclare : « Ainsi, tout laïc, en vertu des dons qui lui ont été faits, constitue un témoin et en même temps un instrument vivant de la mission de l’Église elle-même “à la mesure du don du Christ”(Ep 4, 7). »

Le bienheureux John Henry Newman nous y encourage aussi, lui qui, dans un écrit que l’on peut dire prophétique, Sur la consultation des fidèles en matière de doctrine, indiquait, déjà en 1859, l’importance du témoignage de la foi de la part des laïcs.

C’est pourquoi, nous témoignons et confessons selon l’authentique tradition de l’Eglise que: 

1) Le mariage ratifié et consommé entre deux baptisés ne peut être dissous que par la mort.

2) Ainsi, les chrétiens qui, unis par un mariage valide, s’unissent à une autre personne alors que leur conjoint est encore en vie, commettent le grave péché d’adultère.

3) Nous sommes convaincus qu’il existe des commandements moraux absolus, qui obligent toujours et sans exception.

4) Nous sommes également convaincus qu’aucun jugement subjectif de conscience ne peut rendre bonne et licite une action intrinsèquement mauvaise.

5) Nous sommes convaincus que le jugement sur la possibilité d’administrer ou non l’absolution sacramentelle ne repose pas sur la question de l'imputabilité du péché commis, mais sur le propos du pénitent d’abandonner un mode de vie contraire au commandement divin.

6) Nous sommes enfin convaincus que les divorcés « remariés » civilement, qui ne sont pas disposés à vivre dans la continence, se trouvant dans une situation objectivement opposée à la loi de Dieu et ne peuvent accéder à la communion eucharistique.

Notre Seigneur Jésus-Christ dit : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples, et vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres » (Jn 8, 31-32).

Dans cette assurance, nous confessons notre foi devant le suprême pasteur et maître de l’Eglise en même temps que devant les évêques, et nous leur demandons de nous confirmer dans la foi.

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Colloque “Où va l'Eglise” : le cardinal Burke parle du devoir de désobéissance au pape

Le cardinal Raymond Burke au colloque du 7 avril (photo : Edward Pentin.)
Edward Pentin du New Catholic Register a donné les grandes lignes de la conférence prononcée par le cardinal Raymond Burke au colloque Où va l'Eglise qui se déroule aujourd'hui à Rome. C'est en tant que prince de l'Eglise que le cardinal a souligné ceci : «  L'autorité du pape dérive de l'obéissance au Christ. » Et il a évoqué un devoir de désobéissance à l'égard du pape si celui-ci n'agit  et n'enseigne pas conformément à la Révélation divine, à l'Ecriture sainte et à la Tradition. De telles expressions du pape doivent alors « être rejetées par les fidèles ».

Cette parole publique du cardinal Burke lors d'une journée placée sous le signe du cardinal Caffarra et où étaient également annoncés les cardinaux Brandmüller, Arinze et Zen, ainsi que Mgr Schneider, constitue sans doute la prise de position la plus nette qui ait eu lieu à ce jour à propos de la confusion qui règne actuellement dans l'Eglise, même s'il n'a pas explicitement nommé le pape François au cours de son allocution. Le contexte était pourtant parlant.

Au cours de sa conférence, intitulée « Les limites de l'autorité du pape dans la doctrine de l'Eglise », le cardinal Burke a mis l'accent sur le devoir des papes de sauvegarder et de promouvoir l'unité de l'Eglise, ajoutant que toute expression de la doctrine ou de la pratique par un pontife romain se doit d'être un « exercice authentique » du ministère pétrinien. Cette autorité, désignée par la plenitudo potestatis, n'est pas,  nonobstant son nom, un pouvoir « magique ; elle dérive de son obéissance au Seigneur. »

C'est en tant que canoniste et préfet émérite de la Signature apostolique que le cardinal s'est également exprimé, se référant aux enseignements du canonistes du XIIIe siècle, le cardinal Henri de Suse, dit Hostiensis et aux écrits du professeur britannique John A. Watt, sur ce qu'on appelle l'absoluta potestas du pape, un pouvoir absolu qui diffère de celui théorisé par Machiavel ou mise en pratique par des dictateurs totalitaires dans la mesure où il sert à « apporter un remède aux défauts » de la loi existante soit que celle-ci « ne soit pas observée », soit qu'elle se révèle « inadaptée à des circonstances particulières ».

Il ne s'agit en aucun cas d'une autorité s'exerçant sur le Magistère de l'Eglise, mais plutôt d'une « nécessité » de la gouvernance «  en pleine fidélité » à l'égard du Magistère de l'Eglise, ce qui oblige à n'en user qu'avec « grande prudence », comme d'un pouvoir ordonné à « la construction, et non la destruction ».

Cette absoluta potestas est donnée par le Christ lui-même,  a ajouté le cardinal, et par conséquent « ne peut être exercé qu'en obéissance au Christ ». Ainsi, un pape peut  décider d'une dispense à la loi, ou encore interpréter celle-ci, mais seulement de manière à aider la loi à remplir son « véritable objet, jamais pour la subvertir ».

Le cardinal Burke a alors souligné que tout acte d'un pape considéré comme « hérétique ou peccamineux », ou qui puisse « favoriser l'hérésie ou le péché, sape les fondements de la société et serait dès lors nul et non avenu ».

Il est bien admis, a expliqué le cardinal, que la plénitude du pouvoir donnée à un pape ne lui permet pas d'« agir contre la foi apostolique », mais qu'il s'agit d'un pouvoir dont il doit user « avec parcimonie, et avec la plus grande prudence ». Et de rappeler que selon Watt, la plenitudo potestatis est ordonnée au service des âmes et à l'unité de l'Eglise, et non pas aux intérêts personnels des individus. « Si le pape devait agir de cette manière sine causa (sans cause) ou de manière arbitraire, il mettrait son salut en péril », a insisté le cardinal Burke.

Ayant établi ces principes,  le cardinal a expliqué comment les abus de ce type de pouvoir peuvent être corrigés. Déjà, Hostiensis avait expliqué que le pape doit être « averti de l'erreur de ses actions, y compris publiquement », et que le collège des cardinaux « doit servir de frein de facto par rapport à l'erreur du pape. » Mais il ne s'agit pas d'un « jugement contraignant » selon Hostiensis. Il soutenait plutôt que si, selon sa conscience bien formée, un fidèle croit qu'un acte pontifical d'exercice de la plénitude du pouvoir est « peccamineux », alors «  il faut désobéir au pape par devoir, et les conséquences de cette désobéissance doivent être endurées avec une patience chrétienne ».

Etant donné que le droit canonique ne permet pas que le pape soit jugé, la correction du pape s'exercerait sous la forme de deux phases, a précisé le cardinal Burke, fondées sur l'enseignement du Christ dans Matth. 18:15-17, sur la manière d'exercer la correction fraternelle, et sur la tradition canonique. Il s'agirait donc de corriger directement le pontife romain quant à son «  erreur présumée », et s'il persistait à errer, de faire une « déclaration publique ».

Le cardinal s'est ainsi référé au canon 212 qui à la fois exhorte à l'obéissance chrétienne mais reconnaît aux fidèles le « droit et le devoir » de faire connaître au clergé leurs inquiétudes quant aux bien de l'Eglise. Et de rappeler, en citant un symposium de 1996 de la Congrégation pour la doctrine de la foi sur « La primauté du successeur de Pierre », que le ministère du pontife romain est un service d'unité par rapport à chaque Eglise particulière, ce qui le rend « substantiellement différent » du gouvernement laïque.

«  Le successeur de Pierre est la pierre qui, face à l'arbitraire et au conformisme, garantit une fidélité rigoureuse à la Parole de Dieu. La plénitude du pouvoir du pontife romain ne peut être bien compris eet exercée qu'en tant qu'obéissance à la grâce du Christ, Tête et Pasteur du troupeau en tout temps et en tout lieu », a répété le cardinal Burke : ainsi le pape doit  exercer son pouvoir « en communion avec toute l'Eglise »,  en « respectant le dépôt de la foi », sans jamais « agir de manière contraire à la foi ». En particulier, il doit « respecter tous les sacrements et chacun, sans supprimer ou ajouter quoi que ce soit qui aille contre la substance des sacrements ». Il doit aussi partager l'exercice « du pouvoir entier et suprême » avec le collège des évêques.

La plénitude de pouvoir du pape « n'est pas simplement honorifique, il est substantiel » puisqu'elle un rapport avec « la responsabilité universelle de la sauvegarde du règne de la foi (regula fidei)  et du règne de la loi (regula iuris). » Ce pouvoir suprême dépasse celui d'un concile œcuménique, a souligné le cardinal Burke,  mais il n'est pas mis en œuvre lorsque le pape « agit comme une personne privée ou comme un simple fidèle ».

Le  cardinal a rappelé le contexte et le champ du pouvoir pontifical,  notamment la capacité à définir la doctrine et à condamner l'erreur, à promulguer et à abroger des lois, à agir en tant que juge dans toutes les matières de foi,  à décréter et à imposer des peines, à nommer et a écarter des pasteurs si nécessaire. Mais « puisque ce pouvoir vient de Dieu Lui-même, il est limité par la loi naturelle et par la loi divine ».

« Par conséquent, toute expression de la doctrine ou de la pratique qui n'est pas en conformité avec la Révélation divine, contenue dans l'Ecritures sainte et dans la Tradition de l'Eglise ne peut être un exercice authentique du ministère apostolique ou pétrinien et doit être rejetée par les fidèles », a déclaré le cardinal Burke.

Avant de conclure, il a cité l'épître de saint Paul aux Galates :

« Frères, je trouve vraiment étonnant que vous abandonniez si vite celui qui vous a appelés par la grâce du Christ, et que vous passiez à un autre ÉEvangile. En fait, il n’y en a pas d’autre : il y a seulement des gens qui jettent le trouble parmi vous et qui veulent renverser l’Evangile du Christ. Eh bien! si un jour quelqu’un, même nous, même un ange du ciel, vient annoncer un Evangile différent de l’Evangile que nous vous avons annoncé, qu’il soit maudit ! Nous l’avons déjà dit, et je le répète encore : si quelqu’un vient vous annoncer un êvangile différent de celui que vous avez reçu, qu’il soit maudit ! »

Et ses derniers mots furent pour citer un décret de Gratien à propos du pape : « Pourtant, qu'aucun mortel n'ait l'audace de le reprendre de ses fautes, car il juge tout le monde et personne n'a le droit de le juger, à moins qu'il ne dévie de la foi. »

On peut lire l'article d'Edward Pentin, dont j'ai traduit l'essentiel, ici.

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28 mars, 2018

Arnaud Beltrame : témoignage du P. Jean-Baptiste lors de la messe célébrée par Mgr de Romanet à Saint-Sulpice

Avec l'aimable permission des chanoines de Lagrasse, voici le texte complet du témoignage du P. Jean-Baptiste lu à la messe célebrée à Saint-Sulpice à Paris par Mgr Antoine de Romanet, évêque aux armées, en l'honneur du 

colonel Arnaud BELTRAME (18 AVRIL 1973 - 24 MARS 2018).


Cher Monseigneur, chers frères et sœurs,

   Après l'hommage national de ce matin, j’aurais aimé être à vos côtés pour évoquer la figure du colonel Arnaud Beltrame, que je préparais au mariage depuis deux ans et dont j'étais proche en ces dernières années. Mais il me faut prêcher à ses funérailles demain matin à Carcassonne. Ma prière rejoint donc la vôtre ce soir.

   Vous savez tous la joie que j'ai eue d'être aux côtés du colonel Arnaud Beltrame avec Marielle, sa fiancée et déjà civilement son épouse, il y a cinq jours, à l'hôpital. Nous étions réunis tous les trois comme pour leur mariage que je devais bénir bientôt, et c'est l’ultime onction du sacrement des malades que nous avons célébrée à la place, pour un héros qui fait l'admiration de tous.

   Louons le Seigneur pour la force qu'il a mise en ce cœur d'homme et d'officier. Son excellente forme physique impressionnait ses hommes. Il venait souvent me voir en tenue de randonneur. Vous savez sa belle carrière militaire. Mais, plus important que tout, il ne cachait à personne la joie que Dieu lui avait offerte en redécouvrant la foi catholique vers ses 33 ans, entraînant sa première communion et le sacrement de confirmation il y a neuf ans seulement. Nous parlions beaucoup de conjugalité, d'évangélisation, du diable ou autre. Il avait soif de savoir et de comprendre.

   Intellectuellement brillant, il a suivi une préparation au mariage exigeante avec un sérieux qui force mon admiration. Marielle et lui venaient chaque mois à des rencontres de couples à Narbonne ou à l'abbaye de Lagrasse. Arnaud nous a marqué par sa vivacité, sa joie contagieuse et sa capacité d’entraînement. Loquace, il était presque bavard... Je devais parfois l'interrompre pour que Marielle puisse s'exprimer... et il le faisait avec un tendre sourire vers elle. Car ce soldat, ce chuteur opérationnel, ce gendarme d'élite fondait devant celle qu'il aimait et débordait d’attentions délicates, de mots gentils. J'en ai été cent fois témoin.

   Sa déclaration d'intention pour le mariage catholique que je devais célébrer le 9 juin prochain près de Vannes est admirable. Marielle ne souhaite pas que soit rendue publique cette lettre ultime. Sachez que ce texte écrit seulement quatre jours avant sa mort héroïque, prouve son adhésion inconditionnelle et fervente à toute la foi catholique et à sa tradition, qu'il y prie en particulier Notre Dame avec gratitude, qu'il demande l'aide de saint Michel et prend saint Joseph pour modèle.

   Bénissant sa maison le 16 décembre dernier, j'avais été frappé de la décoration manifestant sa foi et sa passion pour l'histoire et la gendarmerie. Mais plus encore, par le fait qu'il avait réservé une pièce pour en faire un oratoire. Nous y avons prié tous les trois. Imitez-le ! Faisons une place dans nos vies à la prière !

   Les jours saints que nous vivons rappellent le Sacrifice rédempteur du Christ. Louons le Seigneur de lui avoir permis d'imiter Jésus, de vivre qu' « Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jn 15, 13). Arnaud savait le risque fou qu'il prenait en se livrant comme otage du terroriste. Il l'a fait pour sauver une vie, plusieurs peut-être, car tel était son engagement d'officier de gendarmerie et de chrétien.

   Je crois qu'il a offert sa vie pour que s'arrête la mort. La croyance du djihadiste lui ordonnait de tuer. La foi chrétienne d'Arnaud l'invitait à sauver, en offrant sa vie s'il le fallait.

   Arnaud est-il un saint au Ciel, un pécheur au purgatoire ou un damné en enfer, comme le pensent les partisans de son meurtrier ? Nous avons grand espoir qu'il nous regarde et intercède pour nous, mais Dieu seul le sait. Quoi qu'il en soit, prions pour lui et les autres victimes de cette tragédie. Prions pour son assassin et ses complices.

   Le colonel Beltrame était convaincu qu'on ne peut pas lutter contre une idéologie uniquement avec des armes et des ordinateurs. On ne peut la vaincre durablement qu'avec des convictions spirituelles. La foi catholique qu'il a redécouverte, les merveilles chrétiennes de l'histoire de France qui le passionnaient, sont le meilleur bouclier contre la folie des convictions assassines qui tuent et veulent tuer encore.

   Alors, avec Arnaud et comme lui, soyons prêts au sacrifice de nos vies pour l'amour de nos frères !
Là où est la haine, mettons l'amour. Là où est le doute, mettons la foi. Là où est le désespoir, mettons l'espérance. Ainsi soit-il !


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24 mars, 2018

Arnaud Beltrame : le témoignage d'un chanoine de l'abbaye de Lagrasse



C'est très volontiers et avec émotion que je publie ici, avec l'autorisation des Chanoines Réguliers de la Mère de Dieu, le texte que vient de rédiger le religieux qui connaissait bien Arnaud Beltrame et sa fiancée, et qui a pu lui apporter le sacrement des malades, avant son décès ce samedi 24 mars.

ARNAUD BELTRAME :

UN OFFICIER CHRÉTIEN HÉROÏQUE QUI A DONNÉ SA VIE POUR EN SAUVER D'AUTRES. 

Témoignage d'un chanoine de l'abbaye de Lagrasse (Aude), le jour de sa mort, 24 mars 2018.

    C'est au hasard d'une rencontre lors d'une visite de notre abbaye, Monument Historique, que je fais connaissance avec le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame et Marielle, avec laquelle il vient de se marier civilement le 27 août 2016. Nous sympathisons très vite et ils m'ont demandé de les préparer au mariage religieux que je devais célébrer près de Vannes le 9 juin prochain. Nous avons donc passé de nombreuses heures à travailler les fondamentaux de la vie conjugale depuis près de 2 ans. Je venais de bénir leur maison le 16 décembre et nous finalisions leur dossier canonique de mariage. La très belle déclaration d'intention d'Arnaud m'est parvenue 4 jours avant sa mort héroïque.

    Ce jeune couple venait régulièrement à l'abbaye participer aux messes, offices et aux enseignements, en particulier à un groupe de foyers, ND de Cana. Ils faisaient partie de l'équipe de Narbonne. Ils sont venus encore dimanche dernier.

    Intelligent, sportif, volubile et entraînant, Arnaud parlait volontiers de sa conversion. Né dans une famille peu pratiquante, il a vécu une authentique conversion vers 2008, à près de 33 ans. Il reçoit la première communion et la confirmation après 2 ans de catéchuménat, en 2010.

    Après un pèlerinage à Sainte-Anne-d'Auray en 2015, où il demande à la Vierge Marie de rencontrer la femme de sa vie, il se lie avec Marielle, dont la foi est profonde et discrète. Les fiançailles sont célébrées à l'abbaye bretonne de Timadeuc à Pâques 2016.

    Passionné par la gendarmerie, il nourrit depuis toujours une passion pour la France, sa grandeur, son histoire, ses racines chrétiennes qu'il a redécouvertes avec sa conversion.

    En se livrant à la place d'otages, il est probablement animé avec passion de son héroïsme d'officier, car pour lui, être gendarme voulait dire protéger. Mais il sait le risque inouï qu'il prend.

    Il sait aussi la promesse de mariage religieux qu'il a faite à Marielle qui est déjà civilement son épouse et qu'il aime tendrement, j'en suis témoin. Alors ? Avait-il le droit de prendre un tel risque ? Il me semble que seule sa foi peut expliquer la folie de ce sacrifice qui fait aujourd'hui l'admiration de tous. Il savait comme nous l'a dit Jésus, qu'« Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. » (Jn 15, 13). Il savait que, si sa vie commençait d'appartenir à Marielle, elle était aussi à Dieu, à la France, à ses frères en danger de mort. Je crois que seule une foi chrétienne animée par la charité pouvait lui demander ce sacrifice surhumain.

    J'ai pu le rejoindre à l'hôpital de Carcassonne vers 21h hier soir. Les gendarmes et les médecins ou infirmières m'ont ouvert le chemin avec une délicatesse remarquable. Il était vivant mais inconscient. J'ai pu lui donner le sacrement des malades et la bénédiction apostolique à l'article de la mort.
Marielle alternait ces belles formules liturgiques.

    Nous étions le vendredi de la Passion, juste avant l'ouverture de la Semaine Sainte. Je venais de prier l'office de none et le chemin de croix à son intention. Je demande au personnel soignant s'il peut avoir une médaille mariale, celle de la rue du Bac de Paris, près de lui. Compréhensive et professionnelle, une infirmière, la fixe à son épaule.

   Je n'ai pas pu le marier comme l'a dit maladroitement un article, car il était inconscient.

   Arnaud n'aura jamais d'enfants charnels. Mais son héroïsme saisissant va susciter, je le crois, de nombreux imitateurs, prêts à au don d'eux-mêmes pour la France et sa joie chrétienne.

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18 mars, 2018

La lettre falsifiée de Benoît XVI à Vigano sur la théologie de François : les autres manipulations




Donc, la lettre de Benoît XVI à Mgr Dario Edoardo Viganò sur les « onze petits volumes » exposant la théologie et la philosophie du pape François contenait un paragraphe qui a été volontairement occulté par le service de presse du Vatican. Il s’agit même, sous des apparences de remarque « à la marge », du passage le plus dense de la lettre, où le pape émérite pointe la présence parmi les auteurs des fascicules (« volumetti ») d’un théologien clairement hétérodoxe, le Pr Hünermann, qui s’était livré à une « virulente attaque contre l’autorité magistérielle du pape » à l’occasion de la publication de Veritatis Splendor.

Ce paragraphe n’avait pas été lu lorsque la lettre de Benoît XVI avait été présentée à la presse pour marquer son soutien à François à l’occasion du 5e anniversaire de son élection, comme l’avait déjà suggéré l’Associated Press dans son article mettant en cause la « falsification » de la photo de la lettre.

Double falsification : d’une part, le floutage volontaire de deux lignes sur la première page, d’autre part, recouverture de l’ensemble du texte de la seconde page par la pile des « volumetti » artistement disposés pour ne laisser apparaître que la signature de Benoît XVI, « Benedictus ». D’emblée,  l’AP indiquait que le contenu manquant des lignes floutées « altérait significativement le sens des citations que le Vatican a choisi de mettre en exergue ».

Le paragraphe occulté le fait encore davantage.

En voici ma traduction :

« Ce n’est qu’à la marge que je veux faire mention de ma surprise devant le fait que parmi les auteurs figure aussi le Pr Hünermann, qui au cours de mon pontificat s’est illustré en prenant la tête d’initiatives anti-papales. Il participa de manière significative à la publication de la Kölner Erklärung [déclaration de Cologne] qui, relativement à l’encyclique Veritatis splendor, attaqua de manière virulente l’autorité magistérielle du pape, spécialement à propos des questions de théologie morale. En outre l’Europäischen Theologengesellschaft [l’association des théologiens européens] qu’il a fondée fut initialement conçue par lui comme une organisation en opposition au magistère papal. Par la suite, le sens ecclésial de nombreux théologiens a empêché cette orientation, faisant de cette organisation un instrument normal de rencontres entre théologiens. »

La formule de salutation choisie par Benoît XVI mérite elle aussi d’être signalée :

« Je suis sûr que vous comprendrez mon refus et je vous salue cordialement. Vôtre »…

A son propos on notera que le vaticaniste Sandro Magister avait enregistré la lecture publique de la lettre et retranscrit ce qu'il avait entendu, pensant qu'il s'agissait du texte intégral. On s'aperçoit que la salutation a dû être tronquée à la lecture puisqu'il l'a notée ainsi :

« Je suis sûr que vous comprendrez et je vous salue cordialement. »

La tournure est plus familière, moins conforme au style de Ratzinger, et surtout, elle occulte le complément d'objet direct essentiel à la compréhension du sens : le « refus ».

Le Vatican a été contraint de publier ce texte intégral sous la pression de médias mettant en cause la déontologie de la Salle de Presse. Il le fait en se justifiant, comme on pourra le lire sur la page francophone de Vatican News.

Mais le cœur de l’affaire est bien celui-ci : le pape émérite a refusé une sollicitation de Mgr Dario Edoardo Viganò lui demandant d’écrire un texte de commentaire théologique (favorable, évidemment) sur les « onze petits volumes » résumant la philosophie et la théologie du pape François. Et il l’a fait de manière précise en circonstanciée. D’une part en affirmant qu’il n’avait nullement l’intention de lire les « onze petits volumes », ayant autre chose à faire, d’autre part en mettant gravement en cause l’un des auteurs de la série.

Le fait de l’avoir occulté montre qu’il s’est agi d’une opération de « com » de la part des responsables de ce caviardage.

On a glosé sur la bizarrerie de la phrase mise en exergue : « J’applaudis à cette initiative visant à s’opposer et réagir contre le préjugé stupide en vertu duquel le pape François ne serait qu’un homme pratique dénué de toute formation théologique ou philosophique tandis que je ne serais moi-même qu’un théoricien de la théologie qui n’aurait pas compris grand-chose de la vie concrète d’un chrétien d’aujourd’hui. »

Sans prétendre avoir certainement raison, il me semble tout de même qu’on peut lire les choses ainsi.
Le 12 janvier, Viganò envoie les livres au pape François en lui demandant d’écrire une « brève note théologique » à leur sujet.

Le 7 février, le pape émérite répond en reprenant les termes ou au moins certains de la lettre de Viganò, saluant « l’initiative visant à s’opposer et à réagir contre le préjugé stupide… »

Même chose pour le paragraphe suivant :

« Ces petits volumes montrent, à juste titre, que le Pape François est un homme doté d’une profonde formation philosophique et théologique et ils aident en cela à voir la continuité intérieure entre les deux pontificats, nonobstant toutes les différences de style et de tempérament », où peut-être certains termes ont été repris de la lettre de Mgr Viganò.

Puis Benoît XVI expose sa pensée et ses raisons personnelles d’opposer un « refus » circonstancié à la demande de rédaction d’une « brève et dense page théologique à leur sujet ».

Voici ce paragraphe dans son intégralité, tiré comme les précédents de la traduction de diakonos.be après publication du texte par Sandro Magister  (mais non du texte intégral, comme nous devions l’apprendre par la suite grâce à lui  : « Toute ma vie, il a toujours été clair que je n’écrirais et que je ne m’exprimerais jamais que sur les livres que j’aurais vraiment lus. Malheureusement, notamment pour des raisons physiques, je ne suis pas en mesure de lire les onze petits volumes dans un avenir proche, d’autant plus que d’autres engagements que j’ai déjà acceptés m’attendent. »

La Salle de presse attend alors le soir du 12 mars pour rendre publics des passages soigneusement choisis dans une lettre dont Magister a fait remarquer qu’elle sortait d’une enveloppe portant l’inscription : « Personnelle – Réservée ».

Je ne vois pas comment on peut justifier le procédé.


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14 mars, 2018

La photo de la lettre de Benoît XVI sur la théologie du pape François volontairement manipulée, selon l'Associated Press



Le Vatican vient de reconnaître que la photo de la lettre de Benoît XVI à Mgr Vigano sur les « onze petits volumes » exposant la théologie et la philosophie du pape François a été délibérément manipulée de manière à rendre illisibles les deux dernières lignes de la première page.

Ce sont précisément les lignes où le pape émérite précise qu'il n'a pas lu les « petits volumes » en question et qu'il ne leur consacrera pas de note théologique, n'ayant nullement l'intention de les lire « dans un avenir proche ».

Dans la partie visible, Benoît XVI écrit : « J’applaudis à cette initiative visant à s’opposer et réagir contre le préjugé » stupide en vertu duquel le pape François ne serait qu’un homme pratique dénué de toute formation théologique ou philosophique tandis que je ne serais moi-même qu’un théoricien de la théologie qui n’aurait pas compris grand-chose de la vie concrète d’un chrétien d’aujourd’hui. » (traduction : diakonos.be). Et il parle d'une « continuité intérieure » (?) entre leurs pontificats.

L'Associated Press a obtenu de la salle de presse du Vatican l'aveu sur le brouillage des deux dernières lignes de la première page : « Le Vatican n'a pas expliqué pourquoi il avait flouté les lignes, si ce n'est pour dire qu'il n'avait jamais eu l'intention de publier l'ensemble de la lettre. En effet, la totalité de la seconde page est recouverte sur la photo par une pile de livres, laissant visible seulement la minuscule signature de Benoît, pour prouver son authenticité. »

« Le contenu manquant altérait significativement le sens des citations que le Vatican a choisi de mettre en exergue, et qui ont été largement reprises par les médias. Les citations laissaient entendre que Benoît avait lu le volume, qu'il était en accord avec lui et qu'il lui donnait son entière approbation après l'avoir évalué. La falsification de la photo est significative parce que les médias d'informations comptent sur les photographes du Vatican pour les images du pape lors d'événements fermés aux médias indépendants », poursuit l'Associated Press.

Celle-ci signale cependant que qu'une partie de la lettre été lue par Mgr Vigano lors de la présentation « du volume », y compris les lignes floutées mais pas la totalité. « Le Vatican n'a pas répondu à une demande de voir le texte complet », précise l'AP.

L'agence rappelle que la plupart des médias indépendants respectent des normes strictes qui prohibent la manipulation digitale de photos. « Aucun élément ne doit être numériquement ajouté ou retiré sur une photo », précisent les normes de l'AP.

Le titre de la photo mise en ligne par le Vatican comporte le mot « cropped », qui veut dire « rogné » mais aussi « tronqué ».

On lira avec profit le commentaire d'Yves Daoudal sur la lettre et ses parties occultées.



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24 février, 2018

La CPAC (Conservative Political Action Conference) victime d’un détournement par le lobby gay

On a beaucoup parlé de la conférence de Marion Maréchal Le Pen à Washington DC devant la CPAC 2018, la Conférence pour l’action politique conservatrice organisée par l’American Conservative Union. Mais indépendamment de ce retour en politique (si c’en est un) l’événement n’est sans doute pas tellement connu en France, et il n’est pas inutile d’en donner le contexte. Celui-ci ne change rien à la prestation de cette brillante jeune femme française, mais il montre jusqu’où va le lobby LGBT pour peser sur la vie politique des nations. Pour Doug Mainwaring, en effet – un homme courageusement revenu du « style de vie gay », aujourd’hui collaborateur du site pro-vie et pro-famille LifeSiteNews – il ne fait pas de doute qu’il y a eu depuis près d’une décennie au moins un « détournement » de la CPAC…



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Les évêques d’Allemagne approuvent l’accès à la communion des époux protestants dans les couples mixtes





La décision d’autoriser au cas par cas l’accès à la communion des époux protestants membres d’un couple mixte, où l’un des conjoints est catholique, a été annoncée le jeudi 22 février, jour de la fête de la Chaire de Saint-Pierre, par les évêques d’Allemagne… Et c’est le cardinal Reinhard Marx, qui refuse de condamner clairement l’idée de bénir les unions homosexuelles – là encore au cas par cas – qui a claironné l’information…

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Papal Foundation : le pape François a-t-il joué un rôle dans un nouveau scandale financier au Vatican ?

LifeSiteNews a obtenu des documents internes de la Papal Foundation, un fonds de bienfaisance catholique basé aux Etats-Unis, qui mettent en cause le pape François qui apparaît comme ayant personnellement demandé un versement de 25 millions de dollars à verser à un hôpital dermatologique romain appartenant à l’Eglise, et soupçonné de blanchiment d’argent. Ce sont visiblement des membres laïques de la Papal Foundation qui ont « fuité » le dossier…

Suivez ce lien pour lire l'article sur Reinformation.tv.



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06 février, 2018

Retrouvez le Blog de Bernard Antony !

C'est très volontiers que je vous retransmets cette information à propos du Blog de Bernard Antony :

Chers amis,

Peut-être avez-vous éprouvé ces derniers jours des difficultés à vous rendre sur le blog de Bernard Antony. Cela est dû à un problème technique relatif au lien entre le nom de domaine « bernard-antony.com » et l’hébergeur du blog, problème heureusement en voie de résolution.

Nous vous tiendrons évidemment au courant de la suite des événements.

En attendant, si vous souhaitez retrouver les informations et analyses de Bernard Antony, son blog est toujours en ligne sous l’intitulé « bernard-antony.blogspot.com » : retrouvez-le tout simplement en cliquant sur le lien, ou en tapant les mots « blog Bernard Antony » dans votre moteur de recherche préféré.

Et puisque nous y sommes, pour ne manquer aucune information importante à ce sujet et au sujet de l’AGRIF, inscrivez-vous à l’infolettre sur www.lagrif.fr. Il suffit de cliquer sur le menu déroulant en haut à gauche, rubrique « s’informer », choix « infolettre » où l’on vous guidera.

A très bientôt sur internet !



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Mgr Marcelo Sanchez Sorondo, la Chine est la nation qui met le mieux en œuvre la doctrine sociale de l’Eglise

Pour Mgr Marcelo Sanchez Sorondo, la Chine est celle qui met le mieux en œuvre la doctrine sociale de l’Eglise.



Oui, vouz avez bien lu.



Mgr Marcelo Sanchez Sorondo est un Argentin, proche du pape François, chancelier de l’Académie pontificale des sciences en même temps qu’il est chancelier de l’Académie pontificale des sciences sociales. Un homme qui compte, au Saint-Siège. Lui qui fut en première ligne des colloques auxquels furent invités, sur le territoire de l’Etat du Vatican, des malthusiens comme Paul Ehrlich, des partisans de l’avortement, des excités du climat vient de franchir un pas de plus dans l’inimaginable : Mgr Sanchez Sorondo vient de témoigner de son admiration pour la Chine qu’il a visitée il y a quelques mois. Il est revenu « enthousiasmé » de Pékin. « En ce moment, ceux qui mettent le mieux en œuvre la doctrine sociale de l’Eglise sont les Chinois », a-t-il déclaré. Sic. Verbatim.



Lire la suite sur reinformation.tv.



Et si cette information vous paraît intéressante, importante, révélatrice, pensez à « partager » !





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05 février, 2018

Mgr Elmar Fischer signe la “Profession des vérités immuables sur le mariage sacramentel” aux côtés de Mgr Schneider et les évêques du Kazakhstan

Mgr Elmar Fischer
Encore une excellente nouvelle que m'annonce Mgr Athanasius Schneider : Mgr Elmar Fischer, évêque émérite de Feldkirch en Autriche, vient de rejoindre les signataires originaux de la mise au point sur le mariage sacramentel publiée début janvier par les trois évêques du Kazakhstan.

Cette mise au point qui condamne les normes d'application d'Amoris laetitia qui dans plusieurs diocèses prévoient d'admettre à la communion des divorcés « remariés » a désormais dix signataires :

• Tomash Peta, Archevêque Métropolite de l´archidiocèse de Sainte Marie en Astana
• Jan Pawel Lenga, Archevêque-Évêque de Karaganda
• Athanasius Schneider, Évêque Auxiliaire de l´archidiocèse de Sainte Marie en Astana

• le cardinal Pujats, archevêque émérite de Riga,
• Mgr Vigano, ancien nonce apostolique aux Etats-Unis
Mgr Luigi Negri, ancien évêque de Ferrara (Italie)
Mgr Andreas Laun, ancien évêque auxiliaire de Salzbourg

Mgr Marian Eleganti, évêque auxiliaire de Coire (Suisse)
• Mgr René Gracida, évêque émérite de Corpus Christi (Etats-Unis)

Et maintenant :

• Mgr Elmar Fischer, évêque émérite de Feldkirch en Autriche.

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03 février, 2018

Le cardinal Reinhard Marx ouvre la porte à la bénédiction des unions homosexuelles

Les prêtres catholiques peuvent organiser des cérémonies de bénédiction pour les couples homosexuels : tel est l'avis du cardinal Reinhard Marx, président de la conférence épiscopale d'Allemagne et membre du groupe des neuf cardinaux nommé par le pape François peu après son élection pour piloter la réforme de la Curie romaine. « Il ne peut y avoir de règles à ce propos », a-t-il déclaré lors d'un entretien avec la radio publique du Länd de BavièreBayerischer Rundfunk BR, ce samedi 3 février. La décision de bénir un couple de même sexe devrait revenir au prêtre ou au travailleur pastoral et prise au cas par cas. On peut écouter l'entretien en allemand ici.

Le cardinal a explicitement fait référence aux « orientations fondamentales » données par le pape François pour affirmer l'importance de la prise en compte de la situation des individus, au titre du « soin pastoral ». Pour chacun, l'Eglise doit prendre en compte « le visage de sa vie, sa biographie, les déchirures qu'il a vécues, les espoirs qui se manifestent, les relations qu'il vit, ou qu'elle vit. »

Il répondait à une question de son interlocutrice faisant état du « vœu » de nombreux catholiques (allemands, suppose-t-on) de voir l'Eglise accepter de bénir les couples homosexuels, de mettre en place des diaconesses et de lever l'obligation du célibat sacerdotal.

Le cardinal estime donc qu'il faut mieux prendre en compte les situations individuelles et surtout « concrètes »,  notamment en ce qui concerne les homosexuels dans la mesure où ils ont besoin d'un « soin des âmes » et peuvent aussi le « désirer ».

« Il faut également encourager les prêtres et les travailleurs pastoraux à donner un encouragement aux personnes dans des situations concrètes. Je ne vois pas vraiment de problème ici », a ajouté le cardinal. « Autre est la question de savoir s'il faut faire cela ouvertement à travers une cérémonie liturgique. Ce sont des choses qu'il faut considérer avec soin et auxquelles il faut bien réfléchir. »

Loin de rappeler le caractère intrinsèquement désordonné des relations homosexuelles, interrogé sur le fait de savoir s'il imaginait vraiment une manière de bénir les couples homosexuels dans l'Eglise, le cardinal Marx s'est contenté de dire : « Oui il ne peut pas y avoir de règle générale » –  il s'agirait simplement du «  soin pastoral des individus », des domaines « où nous ne pouvons poser une règle, ou bien où nous n'avons pas de règle », a-t-il dit.

Ce « oui », soit dit en passant, sonnait davantage comme une ponctuation, une prise en compte des propos de la journaliste, que comme une réponse positive.

« Cette question, je dois vraiment la laisser au pasteur local et à l'accompagnement de cette personne. On peut y réfléchir dans le cadre d'un dialogue – et aujourd'hui, une telle discussion est menée – c'est-à-dire, savoir comment gérer cette question, mais je dirais que je laisserais cela fortement entre les mains du pasteur local, dans une situation très concrète, sans demander de règles dans ce domaine. Il y a des choses qui ne se laissent pas régler », a-t-il insisté.

Le fait de ne pas répondre simplement « non » aux questions de la journaliste a été interprété avec justesse, malgré le caractère assez vague du propos, comme une forme d'approbation de la bénédiction des couples homosexuels : selon les titres de la grande presse allemande, elle a été présentée comme « possible », ou « prévisible » de manière générale. Le site américain OnePeterFive y voit « l'ouverture d'une porte ».  Il s'agit bien de cela : de laisser les prêtres faire comme ils l'entendent en indiquant de manière assez nette que cela ne leur sera pas reproché.

En parlant d'une discussion déjà ouverte, le cardinal Marx faisait une allusion à peine voilée à l'appel à « entamer la discussion » sur la question de la bénédiction des unions homosexuelles par le vice-président de la conférence des évêques d'Allemagne, Mgr Franz-Jozef Bode qui a déclaré au début du mois de janvier qu'il « y a beaucoup de positif » dans ce type de relation.

Comme le note l'écrivain et blogueur pro-vie allemand Matthias von Gersdorff, l'idée d'une bénédiction privée suggérée par le cardinal Marx, « n'est rien d'autre qu'une feuille de vigne ». « Dès lors qu'il est acceptable de bénir des couples homosexuels dans des cas individuels, cela signifie que l'homosexualité (active) n'est plus un obstacle », observe-t-il.

Ce qui s'affirme en haut de la hiérarchie catholique allemande (catholique ?…) est déjà mis en pratique dans le diocèse allemand du Limbourg où l'évêque, Mgr Georg Bätzing a explicitement encouragé des initiatives allant dans le sens de l'établissement d'une bénédiction liturgique officielle des couples homosexuels, observe de son côté Maike Hickson pour OnePeterFive. L'évêque a fait savoir à LifeSiteNews qu'il avait à plusieurs reprises parlé de cela avec le doyen de la ville de Francfort, le chanoine Johannes zu Eltz et considérait les propositions de ce dernier comme une bonne base de discussion. Zu Eltz Propose de mettre en place une « bénédiction théologiquement justifiée » pour les couples homosexuels, « remariés » ou qui pour une quelconque raison ne se sentent pas «  suffisamment dignes » du sacrement de mariage.  Il verrait bien une « célébration liturgique » d'où l'on omette «  l'échange d'alliances ou l'expression du consentement matrimonial ». on pourrait plutôt, «  dans le respect d'un partenariat fiable », demander la bénédiction de Dieu «  pour l'heureux avenir de quelque chose qui existe déjà ».

Ne nous attendons pas à le voir rappelé à l'ordre par ses supérieurs hiérarchiques en Allemagne.

Il n'y a pas de raison non plus de croire que Mgr Bode et le cardinal Marx seront sanctionnés pour leurs prises de position qui, pour être relativement prudentes dans l'expression, sont proprement scandaleuses.

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02 février, 2018

Nouvelles signatures pour la profession de foi de Mgr Athanasius Schneider sur mariage


Mgr Athanasius Schneider, auteur avec les deux autres évêques en exercice du Kazakhstan d'un appel à réaffirmer la vérité immuable de l'enseignement catholique sur le mariage (à lire ici sur ce blog), me communique la bonne nouvelle de l'arrivée de deux nouvelles signatures.


Mgr Marian Eleganti
Jeudi, Mgr Marian Eleganti, évêque auxiliaire en exercice de Coire en Suisse a adressé par lettre sa demande de voir son nom ajouté à la liste des signataires.

S'est également joint à l'initiative Mgr René Gracida, évêque émérite de Corpus Christi aux Etats-Unis.

Mgr René Gracida
Outre NNSS Schneider, Tomas Peta et Pavek Lenga du Kazakhstan, la « Profession de foi sur la vérité du mariage sacramentel » datée du 31 décembre 2017 portait également déjà les signatures du cardinal Pujats, archevêque émérite de Riga, de Mgr Vigano, ancien nonce apostolique aux Etats-Unis, Mgr Negri, archevêque récemment démissionné du diocèse italien de Ferrara et de Mgr Laun, ancien évêque auxiliaire de Salzbourg.

Dans un entretien avec LifeSite, Mgr Schneider a déclaré le 15 janvier dernier : « C'est toujours Dieu qui décide, et le temps viendra où le pape et l'épiscopat proclameront en toute clarté, sans ambiguïté, avec beauté, le caractère sacré du mariage, de la famille et de l'Eucharistie. »

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20 janvier, 2018

Historique : le discours de Donald Trump à la 45e Marche pour la Vie aux Etats-Unis (texte intégral)

“La Marche pour la vie est un mouvement né de l’amour”

Donald Trump s'est adressé à la Marche pour la Vie de Washington, vendredi, depuis la Roseraie de la Maison Blanche : événement véritablement historique puisque c'est la première fois qu'un président des Etats-Unis a rejoint la manifestation par video en direct. Je vous propose ici ma traduction du texte intégral de son intervention, qui a suivi celle de Mike Pence qui lui-même avait été présenté par son épouse Karen. Ce texte est superbe. Ne nous étonnons plus de voir Donald Trump tellement haï par les grands médias… – J.S.



Grand merci, c’est tellement gentil. Asseyez-vous, s’il vous plaît.

Il y a des dizaines de milliers de personnes qui regardent depuis la rue tout à côté, des dizaines de milliers. Et donc, je vous félicite ! Et au moins, nous avons choisi une journée magnifique, impossible d’avoir une journée plus magnifique. Je veux remercier notre vice-président Mike Pence pour cette superbe introduction. Je veux aussi vous remercier, vous et Karen, d’être de vrais champions pour la vie. Merci à vous, et merci à Karen.

Aujourd’hui, je suis honoré et vraiment fier d’être le premier président à me tenir avec vous ici à la Maison Blanche pour m’adresser à la 45e marche pour la vie – c’est extraordinaire, cela, la 45e Marche pour la vie – et ce groupe est véritablement remarquable. Aujourd’hui des  milliers de familles, d'étudiants et de patriotes, des citoyens extraordinaires, en fait, sont réunis ici au Capitole de notre nation. Vous êtes d’origines et de lieux très divers, mais vous êtes tout cela pour une seule cause, magnifique : pour construire une société où la vie est célébrée, protégée, chérie.

La Marche pour la vie est un mouvement né de l’amour : vous aimez vos familles ; vous aimez votre prochain ; vous aimez notre nation ; et vous aimez chaque enfant, né ou à naître, parce que vous croyez que chaque vie est sacrée, et que chaque enfant est un don précieux de Dieu.

Nous savons que la vie est le plus grand des miracles. Nous le voyons dans les yeux de chaque nouvelle mère qui tient son nouveau-né merveilleux, innocent et splendide dans ses bras aimants. je veux remercier chaque personne présente ici aujourd’hui, et tout ce qui à travers notre pays travail de si grand cœur et avec un dévouement inlassable afin d’assurer que les parents reçoivent le soutien bienveillant dont ils ont besoin pour choisir la vie.

A cause de vous, des dizaines de milliers d’Américains sont nés et ont pu réaliser tout ce potentiel que Dieu leur a donné, à cause de vous. Vous êtes des témoins vivants du thème de la Marche pour la vie de cette année, et ce thème c’est : « L’amour sauve les vies. »

Comme vous le savez tous, Roe versus Wade  a abouti à mettre en place des lois  sur l’avortement qui sont parmi les plus permissives au monde. Par exemple, les Etats-Unis est l'un des seuls sept pays à permettre l’avortement tardif choisi, ainsi que la Chine, la Corée du Nord et d’autres. A l’heure qu’il est, dans nombre d’Etats, la loi permet qu’un  bébé soit avorté du sein de sa mère au cours du neuvième mois.

 C’est mal. Cela doit changer.

Les Américains sont de plus en plus pro-vie. on voit cela tout le temps. En réalité, seuls 12 % des Américains sont favorables à l’avortement à la demande à n’importe quel moment de la grossesse.
Sous mon administration, nous défendrons toujours le tout premier droit de la déclaration d’indépendance, et c’est le « droit à la vie ».

Demain, cela fera exactement un an que j'ai prêté serment en tant que président. Et je dirais que notre pays se porte vraiment bien. Notre économie est peut-être dans le meilleur état qu’elle ait jamais connu. Regardez les chiffres de l’emploi, les entreprises qui reviennent en masse dans notre pays, voyez la Bourse qui a atteint un niveau record, le chômage est au plus bas depuis 17 ans, le chômage pour les travailleurs africains est à son plus bas dans l’histoire de notre pays, le chômage des Hispaniques a atteint un niveau historiquement bas, le chômage des femmes – pensez-y – est à son plus bas depuis 18 ans.

Nous sommes vraiment fiés de ce que nous sommes en train de faire.

Et au cours de ma première semaine de mandat, j’ai rétabli une politique qui avait été d’abord mise en place par le président Ronald Reagan, la politique de Mexico.

J'ai fortement soutenu la loi sur les enfants à naître capable de ressentir la douleur présentée à la Chambre des représentants, qui cherchait à mettre fin aux avortements tardifs douloureux dans l’ensemble du pays. Et j’appelle le Sénat à adopter cette loi importante et à l’envoyer à mon bureau pour que je la signe.

Lors de la Journée nationale de la prière, j’ai signé un ordre exécutif afin de protéger la liberté religieuse. Je suis vraiment très fier de cela. Aujourd’hui, j’annonce que nous venons de présenter une nouvelle proposition visant à protéger les droits de la conscience et les libertés religieuses des médecins, des infirmières et des autres professions médicales. C’est tellement important.

Je viens également  d’inverser la politique de l’administration précédente qui empêchait les Etats  de s’assurer que les fonds Medicaid ne soient pas versés aux avortoirs qui violent la loi.

Nous protégeons le caractère sacré de la vie et de la famille en tant que fondement de notre société. Mais ce mouvement ne peut réussir qu’avec le cœur et l’âme et la prière du peuple.

Aujourd’hui, nous avons avec nous Marianne Donadio de Greensboro, Caroline du Nord.  où est Marianne ? Bonjour, venez me rejoindre ici Marianne. Venez. C’est super de vous voir, au fait.

Marianne avait 17 ans lorsqu’elle a découvert qu’elle était enceinte. Au début, elle avait l’impression de n’avoir nulle part où aller. Mais lorsqu’elle en a parlé à ses parents, ils ont répondu avec un amour total, une affection totale, un soutien total. Des parents géniaux ? Géniaux ? [Marianne acquiesce.] Oui, je pensais bien que vous alliez dire cela. Il fallait bien que je fasse attention…

Marianne a courageusement choisi la vie et peu après elle a donné naissance à son fils. Elle l'a appelé Benedict, ce qui veut dire bénédiction. Marianne avait tant de gratitude pour ses parents qui l'avaient aimée et soutenue qu’elle s’est sentie appelée à venir en aide à ceux qui n’avaient pas sa chance. Elle s’est réunie avec d’autres personnes de sa communauté pour fonder un foyer maternel afin de prendre soin des femmes enceintes sans domicile. C’est magnifique. Ils l’ont appelé : « De la place à l’auberge ». Aujourd’hui, Marianne et son mari, Don, sont parent de six magnifiques enfants. Et son fils aîné Benedict  et sa fille Maria nous rejoignent ici aujourd’hui. Où sont-ils ? Venez là. Magnifique.

Tout au long de ces 15 dernières années, « De la place à l’auberge » a offert un abri, des soins aux enfants, des conseils, de l’éducation et des formations à l'emploi à plus de 400 femmes. De manière plus importante encore, le foyer leur a donné l’espérance. Il a  prouvé à chaque femme qu’elle n’est pas oubliée, qu’elle n’est pas seule, et qu’elle a véritablement aujourd'hui toute une famille de gens qui vont l’aider à réussir.

Cette espérance est le véritable don de ce mouvement incroyable qui nous rassemble ici aujourd’hui.
C’est le don de l’amitié, le don du parrainage bienveillant, le don de l’encouragement, de l’amour et du soutien. Ce sont des mots magnifiques et ce sont des dons magnifiques.

Plus important encore, c’est le don de la vie elle-même. C’est pourquoi nous Marchons, c’est pourquoi nous prions, et c’est pourquoi nous déclarons que l'avenir de l'Amérique sera rempli de bonté, de paix, de joie, de dignité et de vie pour chaque enfant de Dieu.

Merci à la Marche pour la vie, des gens vraiment, vraiment formidables. Nous somment avec vous, à fond. Que Dieu vous bénisse et que Dieu bénisse l’Amérique. Merci. Merci.

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17 janvier, 2018

L’université jésuite de Georgetown, Washington, approuve la création d’un ensemble de logements étudiants réservés aux LGBT

Des logements étudiants réservés aux LGBT de « genre non conforme » : cela vient d'être approuvé par l’université jésuite de Georgetown, à Washington. Je commente ce scandale sur RITV : c'est par là.





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Le pape François récompense Lilianne Ploumen, commandeur de l’Ordre de saint Grégoire le Grand… et promotrice de l’avortement

Le pape François récompense Lilianne Ploumen, commandeur de l’Ordre de saint Grégoire le Grand… et promotrice de l’avortement: Lilianne Ploumen, militante de l’avortement, est promue par le pape François, qui lui décerne le titre de commandeur de l’Ordre de saint Grégoire le Grand. Mon analyse sur RITV est ici.





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10 janvier, 2018

Le P. James Martin SJ estime que le Catéchisme a pu contribuer au suicide de jeunes LGBT

Conseiller spécial de la Secrétairerie des communications du Saint-Siège, nommé à ce poste par lepape François, le chroniqueur de la principale revue jésuite américaine  America Magazine a laissé entendre lors d’une interview récente que le Catéchisme de l’Eglise catholique a pu « détruire » la vie de jeunes en enseignant que les actes homosexuels sont peccamineux…




Le P. James Martin SJ estime que le Catéchisme a pu contribuer au suicide de jeunes LGBT

Cet article a d'abord paru sur reinformation.tv.



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A la Grégorienne à Rome, le P. Chiodi justifie la contraception au nom d’“Amoris laetitia”

Bien sûr, on nous parle d’exception, de circonstances particulières, de responsabilité dans des cas concrets. Mais lorsque le père Maurizio Chiodi, théologien moral récemment nommé à l’Académie pontificale pour la vie par le pape François, justifie la contraception et en fait même une sorte d’« exigence » dans certains cas, il ne prétend pas vraiment raisonner à la marge mais au nom d’une nouvelle approche de l’enseignement moral. C’est lors d’une conférence publique organisée à l’Université pontificale grégorienne de Rome, le 14 décembre dernier, que le moraliste a présenté sa théorie selon laquelle la « paternité responsable » peut obliger un couple marié à avoir recours à des moyens contraceptifs artificiels. Et vu les circonstances, vu son invocation d’Amoris laetitia pour étayer son point de vue, il ne s’est pas agi d’une simple contestation d’Humanae vitae…


Cet article a été d'abord publié sur reinformation.tv.

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02 janvier, 2018

Mgr Schneider et les évêques du Kazakhstan font une mise au pojnt sur le mariage sacramentel et rejettent les normes d'application d'“Amoris laetitia”


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C'est une véritable profession de foi de la part d'évêques catholiques qui jugent ne pas pouvoir garder le silence à propos des normes d'application d'“Amoris laetitia” ouvrant la porte à la communion pour les divorcés-« remariés ». On pense forcément aux directives des évêques du grand Buenos Aires approuvées par une lettre privée du pape François à ses compatriotes argentins qui vient d'être dotée d'un statut officiel dans l'Eglise. Oui, la confusion est grande, et la profession de foi de Mgr Schneider et de deux évêques en exercice du Kazakhstan est à lire. 

On retiendra notamment ce paragraphe : « L’Église ne possède pas le charisme infaillible de juger de l’état interne de grâce d’un fidèle (cf. Concile de Trente, sect. 24, cap. 1). La non-admission à la Sainte Communion des « divorcés-remariés » ne revient donc pas à juger leur état de grâce devant Dieu mais à juger le caractère visible, public et objectif de leur situation. À cause de la nature visible des sacrements et de l’Église même, la réception des sacrements dépend nécessairement de la situation correspondante, visible et objective, des fidèles. » Le nœud de la question est là en effet : ce n'est pas par rigorisme ou manque de charité que la communion est refusée à des personnes qui peuvent avoir des circonstances atténuantes ou une culpabilité diminuée, mais justement parce que l'Eglise se refuse à juger le for interne. Seul Dieu sonde les reins et les cœurs… – J.S.

Profession des vérités immuables
sur le mariage sacramentel


Après la publication de l’exhortation apostolique ‘Amoris laetitia’ (2016), divers évêques ont émané, au niveau local, régional et national, des normes d’application sur la discipline sacramentelle des fidèles, dits « divorcés-remariés » qui, bien que le conjoint auquel ils sont unis par un lien valide du mariage sacramentel vive encore, ont toutefois entamé une cohabitation stable à la manière des époux avec une personne autre que leur conjoint légitime.

Ces normes prévoient entre autres que, dans des cas individuels, les personnes dites « divorcées-remariées » puissent recevoir le sacrement de Pénitence ainsi que la Sainte Communion bien qu’ils continuent de vivre habituellement et intentionnellement à la manière des époux avec une personne autre que leur conjoint légitime. De telles normes pastorales ont reçu l’approbation de plusieurs autorités hiérarchiques. Quelques-unes de ces normes ont même reçu l’approbation de l’autorité suprême de l’Église.

La diffusion de telles normes pastorales approuvées ecclésiastiquement, a causé une confusion notable et toujours plus grande tant chez les fidèles que dans le clergé. Confusion qui touche tellement au cœur de la vie de l’Église par des manifestations comme le mariage sacramentel, la famille, église domestique, et le sacrement de la Très-Sainte-Eucharistie.

D’après la doctrine de l’Église, une église domestique n’est constituée que par le seul lien matrimonial sacramentel (cf. Concile Vatican II, Lumen gentium 11). L’admission des fidèles dits « divorcés-remariés » à la Sainte-Communion, qui est l’expression la plus haute de l’unité du Christ-Époux avec Son Église, signifie dans la pratique l’approbation ou légitimation du divorce. En ce sens, elle introduit en quelque sorte le divorce dans la vie de l’Église.

Les normes pastorales évoquées contribuent de fait et dans le temps à la diffusion de « l’épidémie du divorce » (expression utilisée par le Concile Vatican II, cf. Gaudium et spes 47). Cette diffusion de « l’épidémie du divorce » intervient dans la vie même de l’Église, alors même que l’Église, par sa fidélité inconditionnelle à la doctrine du Christ, devrait être un rempart et un signe incomparable de contradiction contre la plaie du divorce toujours plus répandue dans la société civile.

De manière absolument univoque et sans admettre aucune exception, Notre Seigneur et Rédempteur Jésus Christ a solennellement reconfirmé la volonté de Dieu quant à l’interdiction absolue du divorce. Une approbation ou légitimation de la violation de la sacralité du lien matrimonial, même indirectement par la nouvelle discipline sacramentelle évoquée, contredit gravement la volonté expresse de Dieu et Son commandement. Une telle pratique altère donc substantiellement la discipline sacramentelle bimillénaire de l’Église, ce qui entraînera aussi avec le temps une altération de la doctrine correspondante.

Le Magistère constant de l’Église, commençant avec les enseignements des Apôtres et celui de tous les Souverains Pontifes, a conservé et fidèlement transmis l’enseignement cristallin du Christ sur l’indissolubilité du mariage : tant la doctrine (dans la théorie) que la discipline sacramentelle (dans la pratique). Elle l’a fait sans équivoque, sans l’ombre d’aucun doute et toujours dans les mêmes sens et signification (eodem sensu eademque sententia).

Parce qu’établie par Dieu, la discipline des sacrements ne doit jamais contredire la parole révélée de Dieu ni la foi de l’Église dans l’indissolubilité absolue du mariage ratifié et consommé.

« Non seulement les sacrements supposent la foi, mais encore, par les paroles et les choses, ils la nourrissent, ils la fortifient, ils l’expriment ; c’est pourquoi ils sont dits sacrements de la foi » (Concile Vatican II, Sacrosanctum Concilium, 59). « Même l’autorité suprême dans l’Église ne peut changer la liturgie à son gré, mais seulement dans l’obéissance de la foi et dans le respect religieux du mystère de la liturgie » (Catéchisme de l’Église Catholique 1125). La foi catholique, par sa nature, exclut une contradiction formelle entre la foi professée d’un côté et la vie et la pratique des sacrements de l’autre. C’est en ce sens qu’on peut comprendre l’affirmation suivante du Magistère : « Ce divorce entre la foi dont ils se réclament et le comportement quotidien d’un grand nombre est à compter parmi les plus graves erreurs de notre temps » (Concilio Vatican II, Gaudium et spes 43) et « la pédagogie concrète de l’Église doit toujours être liée à sa doctrine et jamais séparée d’elle » (Jean-Paul II, Exhortation Apostolique Familiaris consortio 33).

Au vu de l’importance vitale que constituent tant la doctrine que la discipline du mariage et de l’Eucharistie, l’Église est obligée de parler d’une seule voix. Les normes pastorales sur l’indissolubilité du mariage ne doivent donc pas se contredire d’un diocèse à l’autre, d’un pays à l’autre. Depuis les temps apostoliques, l’Église a observé ce principe comme l’atteste saint Irénée de Lyon : « En effet, l'Église, bien que dispersée dans le monde entier jusqu'aux extrémités de la terre, ayant reçu des apôtres et de leurs disciples la foi (…) la garde avec soin, comme n'habitant qu'une seule maison, elle y croit d'une manière identique, comme n'ayant qu'une seule âme et qu'un même cœur, et elle les prêche, les enseigne et les transmet d'une voix unanime, comme ne possédant qu'une seule bouche » (Adversus haereses I, 10, 2). Saint Thomas d’Aquin nous transmet le même principe pérenne de la vie de l’Église : « Il n’y a qu’une seule et même foi depuis les Anciens jusqu’aux Modernes, autrement, ce ne serait pas la même et unique Église (Questiones Disputatae de Veritate, q. 14, a. 12c).

L’admonition du Pape Jean-Paul II demeure actuelle et valide : « la confusion créée dans la conscience de nombreux fidèles par les divergences d'opinions et d'enseignements dans la théologie, dans la prédication, dans la catéchèse, dans la direction spirituelle au sujet de questions graves et délicates de la morale chrétienne, finit par amoindrir, presque au point de l'effacer, le véritable sens du péché ? » (Exhortation Apostolique Reconciliatio et paenitenia, 18).

À la doctrine et à la discipline sacramentelle sur l’indissolubilité du mariage ratifié et consommé, s’applique pleinement le sens des affirmations suivantes du Magistère de l’Église :

·      « En effet l’Église du Christ, gardienne et protectrice des dogmes dont elle a reçu le dépôt, n’y change jamais rien, n’en retranche jamais rien ; mais ce qui est ancien, qui a pris forme aux temps anciens et que la foi des Pères a semé, elle met tout son soin à le polir et à l’affiner de manière que ces anciens dogmes de la doctrine céleste reçoivent l’évidence, la lumière, la distinction, tout en gardant leur plénitude, leur intégrité, leur caractère propre, et qu’ils croissent seulement selon leur genre, c’est-à-dire dans la même doctrine, dans le même sens, dans la même pensée » (Pie IX, Bulle dogmatique Ineffabilis Deus).

·      « Quant à la substance de la vérité, l’Église a, devant Dieu et les hommes, le devoir sacré de l’annoncer, de l’enseigner sans aucune atténuation, comme le Christ l’a révélée et il n’est aucune condition de temps qui puisse atténuer la rigueur de cette obligation. Ce devoir lie en conscience tout prêtre à qui est confiée la charge d’enseigner, d’admonester et de guider les fidèles » (Pie XII, Discours aux curés et aux prédicateurs de Carême, 23 mars 1949).

·      « L’Église n’historicise pas, ne relativise pas sa nature au gré des métamorphoses de la culture profane. La nature de l’Église est toujours égale et fidèle à elle-même, telle que le Christ la voulut et que l’authentique tradition la perfectionna » (Paul VI, Homélie du 28 octobre 1965).


·      « Ne diminuer en rien la salutaire doctrine du Christ est une forme éminente de charité envers les âmes » (Paul VI, Encyclique Humanae Vitae, 29).

·      « Aussi ne cesse-t-elle de faire entendre ses appels et ses encouragements à résoudre les difficultés conjugales éventuelles sans jamais falsifier ni compromettre la vérité » (Jean-Paul II, Exhortation Apostolique Familiaris consortio, 33).

·      « L'Église n'est ni l'auteur ni l'arbitre d'une telle norme [de la loi morale divine]. Par obéissance à la vérité qui est le Christ, dont l'image se reflète dans la nature et dans la dignité de la personne humaine, l'Église interprète la norme morale et la propose à tous les hommes de bonne volonté, sans en cacher les exigences de radicalisme et de perfection » (Jean-Paul II, Exhortation Apostolique Familiaris consortio, 33).

·       « L’autre principe est celui de la vérité et de la cohérence, en vertu duquel l’Église n’accepte pas d’appeler bien ce qui est mal et mal ce qui est bien. En se fondant sur ces deux principes complémentaires, l’Église ne peut qu’inviter ses fils qui se trouvent dans ces situations douloureuses à s’approcher de la miséricorde divine par d’autres chemins, sans que ce soit cependant celui des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie, tant qu’ils ne remplissent pas les conditions requises ». (Jean-Paul II, Exhortation Apostolique Reconciliatio et paenitentia, 34).

·      « La fermeté de l’Église dans sa défense des normes morales universelles et immuables n’a rien d’humiliant. Elle ne fait que servir la vraie liberté de l’homme : du moment qu’il n’y a de liberté ni en dehors de la vérité ni contre elle » (Jean-Paul II, Encyclique Veritatis splendor, 96).

·      « Par rapport aux normes morales qui interdisent le mal intrinsèque, il n’y a de privilège ni d’exception pour personne. Que l’on soit le maître du monde ou le dernier des ‘misérables’ sur la face de la terre, cela ne fait aucune différence : devant les exigences morales, nous sommes tous absolument égaux » (Jean-Paul II, Encyclique Veritatis splendor, 96).

·      « Le devoir de réaffirmer cette non-possibilité d’admettre à l’Eucharistie [les divorcés remariés] est une condition de vraie pastorale, d’authentique préoccupation pour le bien de ces fidèles et de toute l’Église, parce qu’il indique les conditions nécessaires pour la plénitude de cette conversion, à laquelle tous sont toujours invités » (Conseil Pontifical pour les textes législatifs, Déclaration sur la communion pour les personnes divorcées et remariées, 24 juin 2000).

En tant qu’évêques catholiques, suivant l’enseignement du Concile Vatican II, nous devons défendre l’unité de la foi et la discipline commune de l’Église et veiller à faire surgir pour tous les hommes la lumière de la pleine vérité (cf. Lumen gentium, 23). Face à la confusion actuellement toujours grandissante, nous sommes ainsi obligés en conscience de professer l’immuable vérité et la discipline sacramentelle tout aussi immuable sur l’indissolubilité du mariage, conformément à ce qu’enseigne le Magistère de l’Église de manière inaltérable depuis 2000 ans. Dans cet esprit, nous réaffirmons que :
·      Les rapports sexuels entre des personnes non liées par un mariage valide – ce qui est le cas des « divorcés-remariés » – sont toujours contraires à la volonté de Dieu et constituent une grave offense faite à Dieu.

·      Aucune circonstance ou finalité, pas même une possible imputabilité ou une diminution de la culpabilité, ne peuvent rendre de telles relations sexuelles moralement positives ou agréables à Dieu. Cela vaut pour tous les autres préceptes négatifs des Dix Commandements de Dieu. En effet, « il y a des actes qui, par eux-mêmes et en eux-mêmes, indépendamment des circonstances, sont toujours gravement illicites, en raison de leur objet. (Jean-Paul II, Exhortation Apostolique Reconciliatio et paenitenia,, 17).

·      L’Église ne possède pas le charisme infaillible de juger de l’état interne de grâce d’un fidèle (cf. Concile de Trente, sect. 24, cap. 1). La non-admission à la Sainte Communion des « divorcés-remariés » ne revient donc pas à juger leur état de grâce devant Dieu mais à juger le caractère visible, public et objectif de leur situation. À cause de la nature visible des sacrements et de l’Église même, la réception des sacrements dépend nécessairement de la situation correspondante, visible et objective, des fidèles.

·      Il n’est pas moralement licite d’entretenir des rapports sexuels avec une personne qui n’est pas le conjoint légitime pour éviter soi-disant un autre péché. En effet, la Parole de Dieu enseigne qu’il n’est pas licite de « faire le mal afin qu’advienne le bien » (Rm 3, 8).

·      L’admission de telles personnes à la Sainte-Communion ne peut être permise que lorsque, avec l’aide de la grâce de Dieu et un accompagnement pastoral individualisé et patient, ils se proposent sincèrement désormais de cesser de tels rapports sexuels et d’éviter le scandale. C’est ainsi que se sont toujours exprimés dans l’Église le véritable discernement et l’authentique accompagnement pastoral.

·      Les personnes ayant des rapports sexuels non conjugaux violent par ce style de vie le lien nuptial indissoluble envers leur conjoint légitime. Pour cette raison, ils ne sont pas capables de participer « en esprit et en vérité » (cf. Jn 4, 23) au repas des noces eucharistiques du Christ, suivant la parole du rite de la Sainte-Communion « Heureux les invités au repas de noces de l’Agneau ! » (Ap 19, 9).

·      Accomplir la volonté de Dieu, révélée dans Ses Dix Commandements et dans son interdiction explicite et absolue du divorce, constitue le vrai bien spirituel de la personne ici-bas sur terre et la conduira à la vraie joie de l’amour dans le salut pour la vie éternelle.

Les évêques, par leur office pastoral, doivent veiller fidèlement sur la foi catholique reçue des Apôtres (« cultores catholicæ et apostolicæ fidei » : cf. Missale Romanum, Canon Romanus). Nous sommes conscients de cette grave responsabilité et de notre devoir face aux fidèles qui attendent de nous une profession publique et sans équivoque de la vérité et de la discipline immuable de l’Église sur l’indissolubilité du mariage. Pour cette raison, il ne nous est pas permis de nous taire.

Nous affirmons ainsi, dans l’esprit de saint Jean-Baptiste, de saint John Fisher, de saint Thomas More, de la bienheureuse Laura Vicuña et de nombreux confesseurs et martyrs, connus et inconnus, de l’indissolubilité du mariage :

Il n’est pas permis (non licet) de justifier, d’approuver ou de légitimer, ni directement, ni indirectement, le divorce et une relation sexuelle stable non conjugale en admettant les soi-disant « divorcés-remariés » à la Sainte-Communion, puisqu’il s’agit en ce cas d’une discipline étrangère à toute la Tradition de la foi catholique et apostolique.

En faisant cette profession publique devant notre conscience et devant Dieu qui nous jugera, nous sommes sincèrement convaincus d’avoir ainsi rendu un service de charité dans la vérité à l’Église de notre temps et au Souverain Pontife, Successeur de Pierre et Vicaire du Christ sur la terre.

31 décembre 2017, Fête de la Sainte-Famille, en l’année du centenaire des apparitions de Notre-Dame à Fátima.

+ Tomash Peta, Archevêque Métropolite de l´archidiocèse de Saint Marie en Astana
+ Jan Pawel Lenga, Archevêque-Évêque de Karaganda
+ Athanasius Schneider, Évêque Auxiliaire de l´archidiocèse de Saint Marie en Astana





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